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Terme sanscrit signifiant "Grand Véhicule ". Un siècle après la mort du Bouddha eut lieu un concile chargé d'interpréter sa pensée. Il consacra une division qui subsite encore entre Bouddhisme Hinâyâna ou Theravâda (Petit Véhicule) et Bouddhisme Mahâyâna (Grand Véhicule). Le premier courant, traditionaliste, s'est développé vers le sud de l'Inde, le Sri Lanka, la Thaïlande, la Birmanie, le Cambodge et le Laos. Le second courant, réformateur et fondé sur la doctrine de la compassion, s'est développé quant à lui vers le nord de l'Inde, le Tibet, la Chine, la Corée, le Vietnam et le Japon. Le Mahâyâna repose sur l'idéal du bodhisattva, qui se consacre à guider les hommes vers la délivrance par opposition à l'idéal de l'arhat, propre au Hinâyâna, qui cherche à se libérer totalement des liens du karma. Le Mahâyâna considère que l'Eveil est accessible à tous, aux laïcs comme aux moines, et que la vie monastique n'est pas essentielle. Le Bouddhisme tibétain fait partie du Mahâyâna mais, en assimilant la religion autochtone Bön, il a connu une évolution particulière et se distingue sous le nom de Vajrayâna.
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