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Ils sont à parrainer !
Voici quelques actions suivies par SolHimal.
En acceptant de faire un don ou de parrainer une personne, vous leur offrez une meilleure chance d'avenir : scolarisation des enfants, formation d'apprentis, cursus universitaire pour les étudiants, études monastiques pour un moine ou une nonne, prise en charge de personnes âgées dans une maison de retraite...
Actuellement, nous avons plus de 100 dossiers en attente d'un parrainage, qui sont autant de personnes dont l'avenir est hypothéqué tant qu'un parrain ne viendra pas leur tendre la main.
N'attendez plus. Ils méritent tous votre engagement...
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Vos dons sont déductibles à
66 %
du montant imposable de vos revenus dans la limite fixée par la loi
Ainsi, pour un parrainage de 25 €, vous n'aurez eu en fait à verser que 8.50 € après déduction fiscale.
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Les enfants du village de Khaldar
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Le village népalais de Khaldar se situe à 68 kilomètres de Kathmandou dans un des districts les moins développés du pays.
A cause des aléas climatiques et du petit nombre de terres cultivables, les revenus agricoles sont loin d'être suffisants pour subvenir aux besoins quotidiens de la population, surtout en hiver où une vingtaine de familles très démunies vivent dans des conditions extrêmement difficiles.
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Aidez-nous à continuer notre action !
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A l'initiative des jeunes du village de Khaldar (Népal), un projet global a été lancé, avec le soutien de l'association " Lama-écovillage ", présidé par Khadga Lama.
Actuellement l'objectif prioritaire est l'assainissement du village et un chantier de volontaires mené en août 2005 par Solhimal, devrait permettre d'améliorer les équipements de l'école.
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Parrainage, don, participation au chantier... si vous souhaitez nous aider à améliorer les conditions de vie des habitants de Khaldar et contribuer ainsi à rendre le village plus accueillant pour ses habitants et plus tard favoriser une dynamique, vous pouvez nous aider de nombreuses façon.
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Etudiants tibétains au Népal
SolHimal recherche actuellement près de 50 parrains et marraines qui seraient prêts à aider un jeune lycéen ou étudiant au Népal.
Depuis la dernière rentrée scolaire (mi-avril), environ 50 jeunes ont réussi leur examen national, appelé S.L.C. et souhaitent poursuivre leurs études. Cependant, ces jeunes bénéficiaient d'un parrainage par une association belge qui cesse systématiquement son aide après la classe X, sans prendre en compte le désir ni les capacités de ces étudiants de poursuivre leur scolarité.
SolHimal est une des rares associations qui recherche des parrains et marraines pour des jeunes étudiants en cours de parcours scolaire car nous sommes convaincus qu'il ne faut pas réduire à néant les chances d'un jeune qui s'est investi dans ses études !
Nous recherchons donc des parrains et marraines qui acceptent d'aider ces jeunes prometteurs !
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Nonnerie de Khari Gompa (Népal)
Actuellement, le Khari Gompa comprend 36 nonnes dont 7 nonnes seniors (> 60 ans) et 29 nonnes âgées entre 10 et 30 ans. Toutes sont originaires du Tibet.
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Personnes âgées en Inde du sud
Il n'y a pas que des enfants en attente de parrainage ! Pensez aux personnes âgées !
Au terme d'une vie qui ne les a pas épargnés, ils n'aspirent qu'à une vie simple, rythmée par les prières à Bouddha et à ne pas être une charge supplémentaire pour leur famille lorsqu'ils en ont encore... Parrainer une personne âgée, c'est lui offrir une fin de vie digne, c'est ôter l'amertume des vieux jours et soulager ces vieilles personnes. Souvent, malgré leur âge avancé, elles doivent continuer à travailler aux champs ou à faire un dur labeur pour subvenir à leurs besoins.
Le montant de votre parrainage (minimum 20 € par mois) sera versé soit à la maison de retraite du camp si votre filleul(e) y réside, soit à sa famille, s'ils vivent encore ensemble.
Voici l'histoire de quelques personnes en attente de parrainage :
N'attendez pas pour accompagner ces hommes et femmes pour un bout de chemin de vie !
Pema Dorjee
Pema Dorjee est un Tibétain âgé de 41 ans, qui vit avec sa soeur dans le camp de réfugiés de Rabgayling en Inde du Sud.
Ce camp de 4.500 réfugiés est situé à 45 km de la ville de Mysore dans l'état du Karnataka. Norgyal, son père et Yeshi Choezom, sa mère sont originaires d'une famille de nomades qui vivaient à Shungpa, un village situé dans la province de l'U-Tsang, au Tibet. Suite à l'invasion chinoise en 1950 et au soulèvement de Lhassa en mars 1959, ses parents quittèrent le Tibet avec sa sœur aînée et ils rejoignirent le Népal où ils vécurent dans un camp de réfugiés pendant quelques années. Ils furent ensuite envoyés à Manali, en Inde du Nord où on les affecta comme la plupart des réfugiés de cette époque, à la construction des routes indiennes.
C'est à Manali, que Pema Dorjee naquit en 1964. En 1972, le gouvernement tibétain en exil envoya cette famille dans le nouveau camp de Rabgayling, un camp établi sur des jungles que le gouvernement indien avait concédées aux Tibétains dans l'Etat du Karnataka, en Inde du Sud, car les camps du Nord de l'Inde étaient surchargés. On leur alloua une maisonnette et 2 acres de terres (85 ares) pour la culture.
Pema Dorjee fut alors scolarisé jusqu'en classe de CE2 à l'école du camp de Rabgayling. En raison de problèmes familiaux, il fut obligé de quitter l'école pour aider ses parents dans les travaux agricoles.
En 1980, il s'engagea dans l'armée indienne pour subvenir aux besoins de la famille. Malheureusement, il fut réformé en 1991 suite à des problèmes de santé. Il retourna alors dans le camp de Rabgayling où il s'adonna à la culture et pour compléter les maigres revenus agricoles, il partait chaque année faire du commerce ambulant de pulls pendant la morte saison agricole dans les grandes villes indiennes du Nord de l'Inde.
La famille de Pema Dorjee se compose actuellement de 4 personnes :
- Norgyal, son père, né en 1916, qui vit à la maison des personnes âgées
- Yeshi Choezom, sa mère, née en 1926. Elle est grabataire. Elle est parrainée à hauteur de 5000 roupies indiennes* par an (106 euros) par l'association " Help Age International " de Londres
- Tashi Choezom, sa sœur, née en 1953, mariée et vit avec la famille de son mari.
- Pema Dorjee, votre filleul, né en 1964.
Le père de Pema Dorjee a rejoint la maison des personnes âgées en 2000 car il était en mauvaise santé et par chance une place s'était libérée.
Aujourd'hui, Pema Dorjee s'occupe de sa mère âgée, alitée en permanence et dépendante des soins que lui apporte son seul fils. De ce fait, Pema Dorjee ne peut plus s'occuper de la culture de son lopin de terre et l'a loué à sa sœur qui habite la maison voisine. Pema Dorjee a aussi 2 vaches. La vente du lait des 2 vaches représente un revenu de 200 roupies indiennes*/an (soit 4,25 euros), et la terre que Pema Dorjee loue à sa sœur Tashi Choezom rapporte 1000 roupies/an (soit 21,3 euros). Le parrainage de sa mère s'élève à 5000 rs/an, ce qui fait que Pema Dorjee dispose de 6200 rs/an (132 euros) pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa mère. Ces revenus restent totalement insuffisants pour répondre aux besoins quotidiens de cette famille.
Votre parrainage permettra ainsi à Pema Dorjee d'améliorer ses conditions de vie et de faire face à ses besoins quotidiens et à ceux de sa mère.
Votre filleul, ne sachant ni lire et écrire, il demandera l'aide de son cousin pour correspondre avec vous.
*Cours moyen entre le 1er janvier et le 31 décembre de l'année écoulée, publié par la Banque de France : 1 € = 47 roupies indiennes. En Inde, le seuil de pauvreté est de € 38,5 /mois et par personne.
Tsamchoe
Tsamchoe est une Tibétaine âgée de 46 ans vivant avec sa famille dans le camp de réfugiés de Rabgayling en Inde du Sud. Ce camp de 4.500 réfugiés est situé à 45 km de la ville de Mysore dans l'état du Karnataka.
Tsamchoe est originaire d'une famille d'agriculteurs qui vivait à Dzongkar, un village de la province de l'U-Tsang au Tibet. En 1959, suite à l'invasion chinoise de 1959 et à la brutale répression qui s'ensuivit à l'égard des Tibétains, ses parents quittèrent leur pays avec leurs 3 enfants, Tsamchoe et ses deux frères. Après un difficile périple à travers l'Himalaya, ils réussirent à atteindre un camp de réfugiés, près de la ville de Manali, en Inde du Nord où on les affecta à la construction des routes indiennes, comme la plupart des réfugiés tibétains. Tsamchoe fut alors envoyée à l'école du village d'enfants de Dharamsala en Inde du Nord, mais hélas, suite à une longue maladie, elle dut la quitter en classe de CE1.
En 1972, le gouvernement tibétain en exil envoya cette famille dans le nouveau camp de Rabgayling, un camp établi sur des jungles que le gouvernement indien avait concédées aux Tibétains dans l'Etat du Karnataka, en Inde du Sud, car les camps du Nord de l'Inde étaient surchargés. On leur attribua une maisonnette et 3,28 acres de terres arides pour y faire de la culture de maïs.
Tsamchoe s'est mariée en 1981 avec Tsering Choephel, un Tibétain originaire d'une famille de fermiers du village de Kongdong, situé aussi dans la province de U-Tsang, à l'ouest du Tibet. Le père de Tsamchoe est décédé en 1990 et sa mère en 1997.
Actuellement, la famille de Tsamchoe se compose de 4 personnes :
- Tsamchoe, votre filleule, née en 1959, agricultrice
- Tsering Choephel, son mari, né en 1951, agriculteur et parrainé par SolHimal
- Tenzin Woebum, son fils, né en 1985, scolarisé en classe XII (Terminale) au CST Mundgod. Il est parrainé via le village d'enfants de Bylakuppe
- Tenzin Yingsel, sa fille, née en 1986, scolarisée en classe XII (Terminale) au CST Mundgod, elle est parrainée via SolHimal depuis avril 1999, mais le montant versé par sa marraine ne couvre que les 2/3 de ses frais de scolarité.
Tsamchoe a également un frère ainé qui fut militaire dans l'armée indienne. Il est marié et vit séparément. Son jeune frère qui était moine au monastère de Gyumey, un des monastères du camp, est décédé en 2003 de la tuberculose.
Par ailleurs, en octobre 2004, la fille aînée de Tsamchoe trouva la mort dans l'explosion d'une bombe à Dimapur en Inde du Nord. Le mari de Tsamchoe était autrefois cuisinier, mais lorsque les parents de Tsamchoe sont morts, il a dû cesser son travail pour s'occuper des cultures qui sont la principale activité de la famille.
Les revenus agricoles sont d'environ 2.500 roupies indiennes* par an, soit 53 euros auxquels s'ajoutent 500 roupies (11 euros) tirées de la vente de lait de leurs 4 vaches.
Avec l'allocation parrainage de Tsering Choephel son mari et celle de Tenzin Yingsel, les revenus de la famille s'élèvent à 46.000 rs/an, soit un revenu moyen mensuel de 81,6 euros par mois. Ce revenu ne permet pas de subvenir aux besoins essentiels de cette famille de 4 personnes et à la scolarité des 2 enfants pensionnaires.
Votre parrainage, qui sera remis directement à Tsamchoe, sera vraiment apprécié et permettra d'améliorer grandement les conditions de vie de sa famille.
C'est avec l'aide de son fils, actuellement en classe XII, sachant lire et écrire, qu'elle correspondra avec vous.
*Cours moyen entre le 1er janvier et le 31 décembre de l'année écoulée, publié par la Banque de France : 1 € = 47 roupies indiennes. En Inde, le seuil de pauvreté est de € 38,5 /mois et par personne.
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